Actualité du 15 décembre 2025
Thème : facture électronique
Cette semaine, la facture électronique s’impose dans l’actualité avec un trio de questions au cœur des recherches : calendrier 2026‑2027, arbitrage PPF vs PDP et choix des formats (Factur‑X, UBL, CII). Elle s’inscrit dans une démarche de dématérialisation plus large, déjà adoptée par de nombreuses organisations qui souhaitent accélérer leurs processus et fiabiliser la donnée. Pour bien démarrer, découvrez comment dématérialiser vos factures et automatiser la TVA.
La réforme s’accélère. Cap majeur : réception obligatoire des e‑factures au 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, puis émission progressive jusqu’en 2027 selon la taille des entreprises. DAF et DSI structurent donc leurs feuilles de route autour de ce « double temps » : d’abord la réception, puis l’industrialisation de l’émission, avec un même impératif : données fiables, contrôles automatisés et archivage probant. Pour cadrer la conformité, appuyez‑vous sur les recommandations RGPD de la CNIL et sur le cadre eIDAS de la Commission européenne.
Dans les faits, ce cadrage réglementaire se combine à des attentes opérationnelles : sécuriser les référentiels (SIREN/SIRET, TVA, IBAN), tracer des statuts normalisés et réduire les rejets pour tenir les SLA. C’est pourquoi le triptyque « calendrier — PPF/PDP — formats » occupe la première place des actualités.
Le Portail Public de Facturation (PPF) et les Plateformes de Dématérialisation Partenaires (PDP) forment l’infrastructure d’échange. Le choix dépend de vos volumes, de votre SI et de vos exigences d’intégration et de SLA. Pour une trajectoire solide :
Dans tous les cas, l’objectif est d’éviter l’effet de falaise en 2026 en sécurisant d’abord la réception, puis en montant en charge sur l’émission via les canaux adaptés (PPF, PDP, éventuellement Peppol). Pour sécuriser les validations sur les documents sensibles, intégrez la signature électronique conforme eIDAS à vos processus.
Le succès opérationnel repose sur des formats structurés normalisés par la norme EN 16931. En pratique, Factur‑X, UBL et UN/CEFACT CII sont les syntaxes de référence qui garantissent l’interopérabilité, la validation automatique et la traçabilité des statuts. Pour aller plus loin, consultez la ressource FNFE‑MPE — Factur‑X. Côté conservation, prévoyez un archivage 10 ans avec intégrité, horodatage et journal d’audit pour opposer la preuve ; nos contenus dédiés à l’archivage des documents détaillent les bonnes pratiques.
Et si vous pilotez des signatures à valeur probante, le cadre eIDAS et les recommandations RGPD de la CNIL fournissent un socle clair.
Ce « sprint » permet de sécuriser la conformité tout en gagnant en productivité avant les jalons 2026‑2027. Pour un panorama rapide des bénéfices et des différences, consultez notre page facture électronique vs facture dématérialisée.
Pour la documentation technique, vous pouvez également parcourir la spécification UBL 2.3 (OASIS).
La facture électronique est l’actualité phare, et pour cause : bien menée, elle conjugue conformité, efficacité et pilotage cash. Conseil pratique : lancez un pilote sur un périmètre représentatif, mesurez les rejets et itérez vite pour éviter l’effet de falaise en 2026. Pour approfondir la mise en œuvre, explorez notre page signature électronique.
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