Actualité du 30 décembre 2025
Thème : facture électronique
Cette semaine, le sujet le plus discuté autour de la facture électronique porte sur un trio décisif pour les entreprises : le calendrier 2026‑2027, l’arbitrage PPF vs PDP et le choix des formats structurés (Factur‑X, UBL, CII). L’attention se concentre sur la mise en conformité et l’industrialisation des flux B2B, à l’approche des jalons réglementaires et des promesses d’automatisation et de traçabilité accrues.
Le cap est clair : réception généralisée en 2026 pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, puis montée en charge de l’émission jusqu’en 2027 selon la taille des structures. C’est le socle des plans d’action actuels côté finance et SI. En pratique, les équipes s’attachent à fiabiliser les référentiels (SIREN/SIRET, TVA, IBAN), à organiser la réception puis à cadencer l’émission pour éviter l’effet de falaise à l’échéance.
Au‑delà de la conformité, la bascule vers des données structurées et des statuts normalisés ouvre la voie à des gains mesurables sur les délais de paiement, la qualité de facturation et la visibilité cash. Pour un cadrage synthétique, découvrez notre page Comprendre et réussir la dématérialisation des factures .
Le débat PPF/PDP domine les arbitrages actuels. Le PPF (Portail Public de Facturation) porte l’infrastructure de l’État et garantit la conformité de bout en bout ; une PDP (plateforme de dématérialisation partenaire) immatriculée peut, elle, apporter des SLA, des intégrations avancées et des services métiers (contrôles, enrichissements, pilotage) adaptés aux volumes des ETI/GE. Le bon choix dépend de vos flux, de votre SI et de vos exigences d’intégration (API, ERP, CRM).
Pour aller plus loin, lisez notre guide dédié Plateforme PDP : rôle, services et immatriculation .
Les formats EN 16931 sont au cœur de l’automatisation. Le trio Factur‑X, UBL et CII permet de standardiser les données, d’aligner les contrôles de conformité (TVA, mentions obligatoires) et de fiabiliser l’acheminement multi‑canal. À l’échelle européenne, l’adoption d’EN 16931 garantit l’interopérabilité et la portabilité des factures, y compris dans les échanges B2G et B2B.
Point probatoire : si votre processus l’exige, la signature électronique au bon niveau (eIDAS) renforce l’intégrité et la valeur juridique, en cohérence avec votre politique d’archivage probant. Pour ancrer vos pratiques, explorez Sécuriser et archiver vos factures électroniques .
Pour élargir la perspective, consultez les ressources officielles : DGFiP — généralisation de la facturation électronique, Portail Public de Facturation (PPF) et Règlement eIDAS (EUR‑Lex) .
La facture électronique est l’actualité forte du moment. Bien pilotée, elle accélère vos cycles, fiabilise la donnée et sécurise vos contrôles. Conseil pratique : définissez un plan 90 jours (réception, qualité des données, formats, tests d’émission, archivage), lancez un pilote et capitalisez sur des KPI simples (rejets, délais, statuts) pour itérer vite.
Envie d’un diagnostic express et d’un plan d’action sur‑mesure ? Découvrez aussi notre page Dématérialisation des factures : méthodes et conformité , puis prenez rendez‑vous avec un expert Numeria pour passer à l’action dès cette semaine .
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