Actualité du 24 décembre 2025
Thème : facture électronique
Facture électronique : calendrier 2026‑2027, PPF vs PDP et formats — le sujet qui domine le web
Cette semaine, la facture électronique concentre les recherches autour d’un triptyque devenu incontournable : calendrier 2026‑2027, arbitrage PPF vs PDP et choix des formats structurés (Factur‑X, UBL, CII). Les services financiers et SI s’activent pour sécuriser la réception généralisée, préparer l’émission et fiabiliser les données, dans le respect des exigences DGFiP et des standards européens. Pour passer de l’obligation à la performance, beaucoup démarrent par une mise à niveau des fondamentaux via une page de référence sur l’e‑invoicing : formats, canaux et e‑reporting .
Pourquoi le sujet s’impose maintenant
Le marché entre dans une phase d’exécution. Les entreprises doivent se mettre en ordre de marche pour la réception obligatoire des e‑factures et le démarrage progressif de l’émission, en s’appuyant sur le Portail Public de Facturation (PPF) ou une PDP immatriculée. Selon la DGFiP, la réforme vise à lutter contre la fraude et à fiabiliser la TVA tout en accélérant les échanges B2B ; consultez la page officielle « Généralisation de la facturation électronique » sur impots.gouv.fr et le décryptage économie.gouv.fr pour des repères à jour.
Calendrier et périmètre en bref
- 1er septembre 2026 : réception obligatoire pour toutes les entreprises assujetties à la TVA ; émission pour les GE et ETI, via PPF ou PDP. Les opérations B2C et internationales donnent lieu à un e‑reporting vers l’administration. Pour un panorama opérationnel, voir « Facturation B2B : obligation & stratégie 2026‑2027 » .
- 1er septembre 2027 : obligation d’émission étendue aux PME, TPE et micro‑entreprises. Les précisions de calendrier et d’architecture sont rappelées par la DGFiP sur impots.gouv.fr.
- E‑invoicing (B2B domestique) vs e‑reporting (B2C/international) : deux flux complémentaires, des jeux de données distincts et une exigence commune : traçabilité des statuts et conformité au canal choisi. Pour l’interopérabilité entre acteurs, suivez les standards Peppol.
Juridiquement, les formats doivent respecter la norme EN 16931 et garantir l’intégrité/illisibilité des données dans le temps. L’archivage probant est requis sur la durée légale, avec une conservation minimale de 10 ans pour les factures, et des preuves opposables (horodatage, journal d’audit).
Focus opérationnel : formats, données et intégration
Contrairement à un simple PDF, une e‑facture est un message structuré : Factur‑X (PDF + XML embarqué), UBL ou CII. Pour choisir sans se tromper, appuyez‑vous sur le guide complet Factur‑X (structure, métadonnées, avantages) . Les directions financières misent sur la qualité des données pour éviter les rejets : mentions obligatoires, cohérences TVA, IBAN, codification articles et unités. L’intégration API avec ERP/CRM et la gestion des statuts (déposée, acceptée, rejetée, payée) accélèrent le rapprochement et sécurisent la TVA.
Côté conformité/acheminement, comparez PPF et PDP selon votre volumétrie, vos exigences de SLA et d’interopérabilité. Découvrez notre Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) immatriculée pour un flux bout‑en‑bout conforme et traçable . Pour passer à l’action, adoptez un plan 90 jours : cartographier les flux, retenir un format pivot (Factur‑X, UBL, CII) et un canal (PPF, PDP, Peppol), automatiser les contrôles, tracer les statuts, puis lancer un pilote d’émission après avoir sécurisé la réception.
Chiffres clés et tendances à surveiller
- Réception généralisée en 2026 : priorité à l’acheminement conforme et à la qualité des référentiels pour éviter l’effet de falaise au passage à l’émission.
- Formats EN 16931 : moteur d’automatisation, de réduction des erreurs et de traçabilité en temps réel des statuts.
- Archivage 10 ans avec preuves (scellement, horodatage, journal d’audit) : condition d’opposabilité et de conformité fiscale.
- ROI mesurable : baisse des coûts papier/envois, réduction du DSO grâce aux statuts normalisés et à la qualité des données.
À noter : la signature électronique renforce l’intégrité et la valeur probante si votre processus l’exige, en cohérence avec le cadre eIDAS et vos politiques d’archivage.
Conclusion
Cap sur 2026‑2027 : en alignant formats, canaux et contrôles, vous transformez l’obligation de facture électronique en accélérateur d’efficacité. Conseil pratique : lancez un pilote sur un périmètre représentatif et suivez des KPI simples (rejets, délais, statuts) pour itérer rapidement. Pour approfondir le sujet, vous pouvez aussi parcourir « Dématérialisation des factures : le guide opérationnel » .
Envie d’un diagnostic express et d’un plan d’action sur‑mesure ? Prenez rendez‑vous avec un expert Numeria via la page officielle de contact pour cadrer votre projet, planifier un pilote et sécuriser vos délais de mise en conformité.