Actualité du 5 janvier 2026
Thème : facture électronique
Cette semaine, la facture électronique s’impose plus que jamais sur le web. Le sujet le plus traité porte sur le calendrier 2026‑2027, l’arbitrage PPF vs PDP et la sélection des formats structurés (Factur‑X, UBL, CII) — trois décisions critiques pour réussir son passage à l’échelle et rester conforme. Les directions financières et SI priorisent un plan d’exécution concret pour orchestrer la réception, l’émission et l’archivage probant sans rupture opérationnelle. Pour un cadrage rapide des notions clés, consultez notre guide complet de la facture électronique.
La trajectoire réglementaire est claire : réception obligatoire des e‑factures au 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, suivie d’une émission progressive jusqu’en 2027 selon la taille des structures. Les équipes accélèrent donc la préparation des référentiels (SIREN/SIRET, TVA, IBAN), la mise en conformité des canaux et la gouvernance des données pour éviter les rejets et sécuriser le cash‑flow. Voir les précisions de la DGFiP et du PPF : généralisation de la facturation électronique et Portail Public de Facturation.
Au‑delà de la conformité, l’intérêt métier est tangible : les données structurées et les statuts normalisés fluidifient les rapprochements, augmentent la traçabilité et réduisent les délais de paiement. Pour aller plus loin sur formats, canaux et e‑reporting, découvrez E‑invoicing : formats, canaux et e‑reporting expliqués.
Le choix entre PPF (Portail Public de Facturation) et PDP (plateforme immatriculée) dépend de votre volumétrie, de vos pays d’opération, de vos processus et de votre exigence d’automatisation. Une plateforme PDP facilite l’intégration via API, la conversion multi‑formats, l’orchestration des flux et le suivi des statuts à grande échelle. À l’inverse, un raccordement direct au PPF peut convenir à des besoins plus simples. Pour comparer sereinement, explorez notre page Plateforme PDP : rôle et immatriculation et les informations officielles du PPF.
Côté formats, la combinaison Factur‑X (PDF lisible + XML) est plébiscitée pour la lisibilité et l’automatisation, quand UBL ou CII s’imposent selon les contextes d’échange et les contraintes SI. Pensez « chaîne de confiance » : format structuré + contrôles + signature électronique si nécessaire (cadre eIDAS) + archivage probant, afin de garantir intégrité et valeur légale sur tout le cycle.
Chiffres et repères clés : réception généralisée en 2026, formats EN 16931 pour l’automatisation et archivage 10 ans avec preuves (scellement, horodatage, journal d’audit). Pour sécuriser ce dernier maillon, voyez Sécurisez et archivez vos factures électroniques.
La facture électronique est l’opportunité de standardiser vos données, d’industrialiser vos flux et de gagner en visibilité cash. Conseil pratique : lancez un pilote dès ce trimestre, suivez des KPI simples (rejets, délais, statuts) et verrouillez vos formats/archives pour 2026‑2027.
Vous voulez cadrer votre trajectoire PPF/PDP, vos formats et votre archivage avec un expert ? Prendre rendez‑vous dès maintenant pour planifier un échange, un pilote et sécuriser vos délais de mise en conformité.
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